Catégorie : Biofuel

  • Centrale de
 Cogénération Biomasse de Novillars, c’est parti !

    Centrale de
 Cogénération Biomasse de Novillars, c’est parti !

    Benoit Galland, directeur général d’Akuo Energy, Dr Fady Gemayel, président directeur général de Gemdoubs, Antoine Bréhard, directeur régional Bourgogne-Franche-Comté de la Caisse des Dépôts, Jean-Paul Mazoyer, président directeur général de CAM Energie et Elisabeth Eychenne, directrice générale de Crédit Agricole Franche-Comté Investissements ont donné le coup d’envoi de la construction de la centrale Cogénération Biomasse de Novillars, dans le Doubs, le 5 décembre dernier.

     

    Un projet au service de la transition énergétique

    La future centrale, dotée d’une capacité de 20 MWe et d’une puissance thermique de 23,5 MWth, sera située à Novillars sur le site de la papeterie Gemdoubs, elle produira de l’électricité qui sera revendue à EDF pendant 20 ans et alimentera en vapeur la papeterie pour sa production de papier. A partir d’une ressource bois énergie, dont le rendement sera maximisé, CBN produira 153 GWh/an d’électricité verte, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 105 600 personnes, et 215 000 tonnes de vapeur verte, initialement générées par la combustion d’énergies fossiles.

    CBN répond ainsi parfaitement aux enjeux de la transition écologique et énergétique, soit un élément clef pour les parties prenantes qui réaffirment, par cette initiative, leur engagement dans la lutte contre le changement climatique.

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    Perspective sud-est de la centrale ©Akuoenergy

    Un projet exemplaire d’économie circulaire en circuit court et un enjeu majeur pour la région Bourgogne-Franche-Comté

    Focalisé sur l’optimisation de l’exploitation des ressources locales, CBN s’inscrit comme un véritable outil au service de la redynamisation du territoire, avec des effets favorables pour la compétitivité de la papeterie Gemdoubs -historiquement implantée dans la région-, en termes de valorisation de la filière bois franc-comtoise et de création d’emplois.

    CBN bénéficiera de l’abondance de la ressource bois à proximité immédiate, d’un acheteur vapeur in situ et d’un raccordement direct sur le réseau haute tension RTE via le poste source de Gemdoubs pré-existant. Pour Gemdoubs, la maîtrise du coût de l’énergie est essentielle : la mise en service de la centrale CBN va générer des économies substantielles et lui permettre d’avoir une visibilité sur le long terme.

    La société CBN devient ainsi un nouvel élément clef dans le projet d’économie circulaire en circuit court initié par Gemdoubs. La papeterie achète en effet déjà sa matière première à base de vieux papiers (100 000 tonnes par an) en Bourgogne-Franche-Comté. Grâce à CBN, la vapeur permettant de transformer cette matière première en papier pour emballage proviendra désormais d’une chaudière qui sera alimentée en bois local, provenant à 92 % de Franche-Comté et sécurisé dans un rayon de moins de 100 km. A ce schéma pourrait enfin se greffer la construction d’un réseau de chaleur alimenté par CBN et destiné à chauffer certaines infrastructures publiques de la ville de Novillars.

    Ce projet concourt également au développement économique du territoire par le recours à des prestataires locaux et nationaux pour la réalisation des travaux de la centrale, qui devraient durer 27 mois et mobiliser jusqu’à 120 personnes.

    Des entreprises locales seront impliquées pour la partie gros œuvre et la voirie (Société Eiffage Franche-Comté) mais aussi pour les équipements de préparation de la biomasse qui seront mis en œuvre par une société mulhousienne (TBM). La chaudière et la turbine ont été confiées à la société danoise AET, actuellement leader de la construction de centrale biomasse en France. Le lot électrique (transformation et distribution) sera géré par la société lyonnaise EEI.

    A terme, 70 emplois seront pérennisés au sein de la papeterie, 50 emplois dans la filière bois locale et une vingtaine d’emplois seront créés au sein de la centrale de cogénération.

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    Perspective nord-est de la centrale ©Akuoenergy

    Un investissement de 87 M€

    Le coût de construction de cette centrale, de 87 millions d’euros a réuni 13 acteurs. Le capital de CBN est réparti entre Akuo Energy – Néréa (50,01 %), la Caisse des Dépôts (21,1 %), CAM Energie (16 %), Gemdoubs (10 %) et Crédit Agricole Franche-Comté Investissements (2,9 %).

    Un pool bancaire composé de Bpifrance Financement, de la Caisse d’Epargne et de Prévoyance Bourgogne Franche-Comté, Auxifip – Groupe Crédit Agricole et BNP Paribas, et dont le chef de file est Natixis Energéco, a apporté le financement en dette bancaire senior. Par ailleurs, le fonds Mirova EuroFideme 3, géré par Mirova, filiale de Natixis Asset Management dédiée à l’investissement responsable, la Caisse des Dépôts et Méthanor ont financé la dette mezzanine** du projet.

    A noter que Natixis Energéco et la Caisse des Dépôts ont réitéré pour la troisième fois leur participation au financement d’une centrale de cogénération biomasse bois développée par Akuo Energy.

    Les cabinets De Gaulle Fleurance et Associés, Vivien & Associés et Cliperton Avocats ont structuré le financement bancaire et fonds propres de l’opération. Norton Rose Fullbright, Bernard Martin Conseil, Forestry Club de France et Marsh ont été associés à la transaction en tant que conseils des prêteurs.

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    Perspective sud-ouest de la centrale ©Akuoenergy

    Ce projet d’envergure, dont la mise en service est programmée début 2019, a été retenu par le Ministre en charge de l’énergie dans le cadre de l’appel d’offres biomasse CRE 4 lancé en juillet 2010.

    Benoit Galland, cofondateur et directeur général d’Akuo Energy, déclare:

    La centrale Cogénération Biomasse de Novillars est la troisième centrale de cogénération biomasse bois détenue par Akuo Energy à voir le jour. Elle bénéficie de tous les retours d’expérience acquis par les équipes d’Akuo Biomass au travers du développement, de la construction et de la mise en exploitation de KOGEBAN (COGEnération Biomasse Ajinomoto Nesle) en 2013, puis de CBEM (Cogénération Biomasse d’Estrée-Mons) en 2014. CBN est notre projet biomasse le plus abouti. En outre, CBN est à nouveau un très bel exemple du cercle vertueux qu’il est possible de mettre en place dès lors que l’on choisit de produire de l’énergie sur place à partir d’une ressource renouvelable, propre et disponible localement. Le lancement de la construction du projet marque donc une nouvelle étape importante dans la vie du projet et je souhaitais à ce titre vivement remercier nos équipes, ainsi que tous nos partenaires industriels et financiers qui ont rendu ce succès possible.

    Antoine Bréhard, directeur régional Bourgogne-Franche-Comté de la Caisse des Dépôts poursuit:

    La Caisse des Dépôts est le partenaire financier de référence de la transition écologique et énergétique. Elle est également attentive à l’ancrage et au développement de l’emploi dans les territoires. Ce projet, dans lequel nous investissons 7,7 M€, et que Bpifrance financera à hauteur de 12 M€, répond à ces objectifs, et il s’inscrit dans la dynamique d’un territoire à énergie positive pour la croissance verte, le Grand Besançon.

    Dr Fady Gemayel, Président de Gemboubs, conclut:

    Le lancement de la construction de CBN est une étape importante pour Gemdoubs, industrie papetière. En effet, dans ce métier, la maîtrise des coûts d’énergie est essentielle. Ce projet d’avenir inscrit Gemdoubs dans l’industrie de demain des papiers d’emballages. Gemdoubs s’implique en participant au capital de CBN. D’autre part, ce projet renforce le positionnement de la papeterie en tant qu’acteur important de l’économie circulaire locale et montre aussi sa volonté constante de réduire son empreinte environnementale. Pour mémoire, la papeterie recycle déjà 97% de ses eaux et a été précurseur, il y a une quinzaine d’années, en mettant en place un traitement naturel des eaux usées par rhizosphère.

     

    A propos du groupe AKUO, Entrepreneur par Nature
    Akuo Energy est le premier producteur français indépendant d’énergie générée exclusivement à partir d’énergies renouvelables. Akuo Energy est présent sur l’ensemble de la chaîne de valeur : développement, financement, construction et exploitation. A fin 2015, Akuo Energy avait investi 1,5 milliard d’euros pour une capacité totale de 610 MW d’actifs en exploitation et en construction, comptait plus de 200 MW de projets en cours de financement et 1,7 GW de projets en développement avancé. Le chiffre d’affaires du groupe à cette même échéance ressort à 149 millions d’euros, en croissance de +42%. Avec à ce jour plus de 250 collaborateurs, le Groupe, dont le siège social est à Paris, est implanté dans 10 pays dans le monde : Etats-Unis, Uruguay, Indonésie, Turquie, Pologne, Croatie, Maroc, Australie, Luxembourg et Dubaï. Akuo Energy vise une capacité de production globale de 3 500 MM en 2022.
    Plus d’informations sur www.akuoenergy.com
  • COP21 Made in Africa : l’Afrique mobilisée

    COP21 Made in Africa : l’Afrique mobilisée

    À l’automne 2015, la France a présidé et accueilli la 21e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP21/CMP11). Cette échéance capitale a abouti à un accord universel sur le climat dont l’objectif est de limiter la hausse des températures sous la barre des 2°C en s’efforçant de la contenir à 1,5°C.

     

    A cette occasion, Florence Elomo, présidente de la société de production Akoa Production, a financé la réalisation du documentaire « COP21 Made in Africa ».

    L’objectif de ce reportage est double : montrer que l’Afrique est mobilisée contre le réchauffement climatique et qu’elle propose des solutions dont le monde entier peut bénéficier.

    Florence Elomo a recueilli les témoignages de personnalités africaines présentes à Paris qui croient en l’émergence d’une économie verte Made in Africa.

     

  • Claude Nahon, les femmes aux avant-postes

    Claude Nahon, les femmes aux avant-postes

    Directrice du développement durable et de l’environnement du groupe EDF, Claude Nahon est convaincue que ce sont les femmes, au plus près des réalités du monde, qui parviendront à le changer.

     

    Depuis 2003, Claude Nahon, diplômée de l’École Polytechnique, s’attache à promouvoir les enjeux environnementaux et sociétaux au sein du groupe EDF en tant que directrice du développement durable et de l’environnement. Sa volonté? Que ces problématiques soient considérées comme pleinement légitimes dans les prises de décisions stratégiques de l’entreprise et que «verdir» ses réalisations et son image soit une priorité. Avec le nucléaire, l’hydraulique et les énergies renouvelables, EDF se pose aujourd’hui en champion des énergies décarbonées en revendiquant en France une production électrique sans rejet de dioxyde de carbone à 98%.

    Et nous cherchons également à protéger par exemple la biodiversité lorsque nous construisons des sites de production car nous sommes une entreprise qui s’inscrit, qui s’installe même, dans la nature.

    C’est en 2009, après la COP15 de Copenhague, que Claude Nahon décide d’adhérer au R20, ayant acquis la conviction à ce moment-là que le changement en faveur de la protection de l’environnement allait se réaliser au niveau des villes et des régions, «moins à l’échelle des États qui parfois ont une vision trop lointaine des réalités du terrain.» À Sacramento, lors d’une réunion de l’ONG, elle rencontre Michèle Sabban, présidente du R20.

    Nous étions les deux seules Françaises. Logiquement, nous nous sommes mises à échanger. Et nous nous sommes aperçues que nous avions beaucoup de choses en commun.

    Ce qui fait dire aujourd’hui à Claude Nahon que le R20 est à la fois une histoire de conviction mais également une histoire humaine.

    Logique donc que lorsque Michèle Sabban décide de créer le Fonds Vert R20 pour les Femmes, Claude Nahon en fasse partie. Même si, au départ, il y a une quinzaine d’années, elle avait des doutes sur la spécificité du rôle des femmes dans le combat pour la protection du climat et en faveur du développement durable.

    C’est vrai que que je n’y croyais pas spécialement. Mais lorsque je suis allée sur le terrain, que j’ai vu que, dans de nombreux pays, les femmes étaient les plus concernées par ces problèmes, que c’était elles qui s’occupaient de l’eau, de l’alimentation de leur famille, j’ai vite compris que beaucoup de choses allaient arriver par elles.

    Claude Nahon se souvient notamment de cette mère de famille «extraordinaire» rencontrée dans un dispensaire du planning familial près d’un barrage au Laos.

    Elle avait vécu 19 grossesses, beaucoup de ces enfants étaient morts à la naissance, et elle ne voulaient pas que ces filles revivent le même cauchemar. Les améliorations que nous leur apportions, en termes d’accès à l’eau ou de création de sanitaires, pouvaient radicalement changer leurs vies.

    Au sein du Fonds Vert R20 pour les Femmes, Claude Nahon entend faire le lien entre l’ONG et EDF pour promouvoir des actions qui relèveront du mécénat. Avec toujours cette idée en tête: adopter une approche féminine, qui se traduit, selon Claude Nahon, par accepter ses faiblesses pour en faire une puissante force de changement.

  • Poursuivre l’Accord de Paris et réinventer l’énergie

    Poursuivre l’Accord de Paris et réinventer l’énergie

    Le Syndicat des Énergies Renouvelables (SER) est le seul organisme professionnel en Europe qui regroupe l’ensemble des filières des énergies renouvelables : biomasse (FBE), bois, biocarburants, biogaz, éolien, énergies marines renouvelables, géothermie, hydroélectricité, pompes à chaleur, solaire photovoltaïque (SOLER), solaire thermique et thermodynamique.

     

    Créé en 1993, il se compose aujourd’hui d’une équipe de vingt personnes au service de ses 380 adhérents, représente un chiffre d’affaires de 10 milliards d’euros et plus de 80000 emplois. Il a pour mission de promouvoir les intérêts des industriels et des professionnels des énergies renouvelables auprès des pouvoirs publics, du Parlement et de toutes les instances en charge de l’énergie, de l’industrie, de l’emploi et de la Recherche.

    Parmi ses membres, il compte les grands groupes européens et français de l’énergie, mais également de nombreuses PME et ETI. Pour remplir ses missions, le SER rencontre et informe régulièrement les ministres et leurs cabinets, les responsables de l’Administration, les services déconcentrés de l’Etat, les parlementaires, Présidents de régions, les maires et les médias. Il suit également très activement la préparation des textes législatifs et réglementaires.

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    Par ailleurs, le Syndicat des énergies renouvelable, notamment sous sa bannière France Solar Industry pour le solaire ou encore French Fire pour le chauffage au bois, accompagne ses membres sur les marchés internationaux. Interlocuteur privilégié des instances françaises et internationales actives dans la promotion des filières à travers le monde, il intervient pour faciliter et catalyser les partenariats et les investissements bilatéraux. Depuis sa création, le Syndicat des énergies renouvelables a présenté plusieurs propositions qui ont structuré le secteur des énergies renouvelables en France, en particulier depuis la Directive européenne de 2001 portant sur l’ouverture du marché européen de l’énergie.

    À partir de cette date, pour organiser dans de bonnes conditions le développement des énergies renouvelables en France, le SER a proposé aux différents Gouvernements des mesures qui ont constitué le socle économique pour les entreprises de ce domaine : tarifs d’achat pour l’électricité renouvelable, modes de soutien public pour la chaleur renouvelable, etc. Il a participé à l’élaboration des réglementations, à la préparation, puis à l’accueil par les réseaux électriques à ces nouvelles formes d’énergies. Et il a défendu, à l’époque, les énergies renouvelables et leur pertinence dans le mix énergétique français à une période où beaucoup mettaient en cause le rôle qu’elles pourraient être amenées à jouer. Loi POPE (Programmation fixant les Orientations de la Politique Énergétique) du 13 juillet 2005, Lois Grenelle I, du 23 juillet 2009 et II, du 12 juillet 2010, Loi relative à la Transition énergétique pour la croissance verte, du 17 août 2015, à chaque étape de chaque texte, le SER a présenté ses arguments pour permettre à ces nouvelles filières énergétiques de tenir leur rang et à ses 380 adhérents de développer, préserver, accélérer la croissance de leurs activités, en France, mais aussi à l’international. Aujourd’hui, avec la loi portée par Ségolène ROYAL, Ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat, et adoptée en août dernier, la France dispose d’objectifs de développement des énergies renouvelables à la hauteur des deux enjeux majeurs qu’il nous faut relever : l’enjeu mondial du changement climatique et l’urgence nationale de donner un nouveau souffle à notre économie.

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    En effet, la loi engage notre pays à composer son bouquet énergétique en 2030 avec 32 % d’énergies renouvelables, contre 14,6 % fin 2014  : 40% de la production d’électricité, 38% de la consommation finale de chaleur, 15% de la consommation finale de carburant et 10% de la consommation de gaz. Pour les départements d'outre-mer, l’objectif fixé par la loi est de parvenir à l’autonomie énergétique en 2030 avec comme objectif intermédiaire 50% d’énergies renouvelables à l’horizon 2020. Ce doublement d’ici moins de 15 ans, qui sera structurée par une Programmation pluriannuelle de l’énergie, va permettre aux territoires de s’emparer pleinement de la transition énergétique et à nos entreprises de créer plusieurs milliers emplois non délocalisables pour répondre à la demande nationale et internationale.

    Pour mettre en valeur ses filières, leur rôle et leurs multiples atouts, le SER organise depuis 1999, un colloque annuel, qui réunit plus d’un millier de personnes à la Maison de l’UNESCO à Paris, à l’occasion duquel les responsables politiques – Premier ministre, ministres en charge de l’énergie, français et étrangers, dirigeants de grands groupes énergétiques et de PME, Présidents de régions françaises et étrangères, viennent faire le point sur leurs engagements et leurs stratégies de développement dans le domaine. D’autres actions cadencent l’expression du SER et de ses filières : conférences et voyages de presse, rendez-vous des entreprises des énergies renouvelables et des territoires, colloques de filières – biomasse, solaire, éolien, énergies marines renouvelables, publications d’information sur l’état de développement des différentes filières.

    Par ailleurs, le SER s’est vu confié par les Pouvoirs publics la structuration de la filière industrielle de l’éolien en France. A travers Windustry France, il accompagne les entreprises désireuses de diversifier leurs activités dans le secteur éolien, puis les met en contact avec les grands donneurs d’ordre. Aujourd’hui, encouragé par les objectifs de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte et par le mouvement mondial de développement massif des énergies renouvelables, le Syndicat des énergies renouvelables est certain que ses différentes filières vont créer de nombreux emplois et participer à la relance économique de notre pays.

  • Hakima El Haité, pour une COP d’innovations

    Hakima El Haité, pour une COP d’innovations

    Mme Hakima El Haité est ministre marocaine chargée de l’environnement.

     

    En marge des 9èmes Rencontres Internationales des PPP (Partenaires Publics Privés), Mme Hakima El Haité présente ses projets, la politique de développement durable du pays mis en oeuvre au niveau national et invite ses partenaires à la rejoindre à Marrakech en novembre prochain lors de la COP 22.

    Le monde souhaite que la COP 22 soit une COP de réalisations et d’innovations.

     

  • 100 projets de solutions

    100 projets de solutions

    Le R20 et la Fondation Leonardo DiCaprio s’associent pour financer des projets verts. Pour l’acteur oscarisé, il y a urgence à agir vite.

     

    C’est en mai dernier que la Fondation Leonardo DiCaprio, qui œuvre pour la planète à travers de multiples leviers, et le R20 annonçaient leur collaboration afin de soutenir l’appel du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, pour accentuer la mise en place de solutions aux problématiques du changement climatique. À cette occasion, l’acteur oscarisé déclarait:

    Notre partenariat avec le R20 est le signal qu’il est également de la responsabilité des organismes privés d’accélérer l’adoption de technologies respectueuses de l’environnement, à travers le monde. Nous ressentons tous ce grand sentiment d’urgence, car notre planète ne peut plus attendre.

    De son côté, Michèle Sabban, présidente du R20, voyait dans cette nouvelle initiative « un signal fort pour le financement de projets neutres en carbone. »

    Traduction concrète de ce rapprochement: identifier et financer un ensemble des projets répondant à l’urgence climatique. Pour ce faire, les deux organismes lançaient au même moment une sorte d’appel à projets baptisé « La campagne des 100 projets de solutions ». Objectif: identifier une centaine de projets d’énergies renouvelables, de gestions de déchets et d’efficacité énergétique en provenance du monde entier qui ont besoin d’un soutien technique et financier à développer, et que les gouvernements locaux sont prêts à soutenir.

    En termes financiers, l’accord s’est traduit par une subvention de 650.000 USD accordée par La Fondation LeonardoDiCaprio au R20 permettant d’analyser et d’engager les meilleures initiatives.

     

    Plus d’informations sur http://regions20.org/