Catégorie : Solaire

  • Démarrage pour l’une des plus grandes centrales au monde

    Démarrage pour l’une des plus grandes centrales au monde

    L’une des plus grandes centrales solaires au monde va entrer en service aux Emirats arabes unis d’ici quelques mois, a affirmé mardi la compagnie française EDF Renouvelables, partenaire du projet.

    La centrale Al Dhafra « a commencé à produire ses premiers kilowattheures en fin d’année dernière et devrait être mise en service avant l’été », a affirmé à l’AFP Olivier Bordes, à la tête de l’entreprise pour le Moyen-Orient.

    Situé en plein désert, à 35 kilomètres au sud d’Abou Dhabi, le projet présenté comme « la plus grande centrale solaire à site unique au monde » est détenu à 60% par les compagnies publiques émiraties, TAQA et Masdar, le chinois Jinko Power Technologie et le français EDF se partageant les 40% restant.

    Les panneaux photovoltaïques, installés sur une surface totale de 20 kilomètres carrés –soit un cinquième de la superficie de Paris– auront à terme la capacité de produire 2,1 gigawatts (GW) et pourront « proposer de l’énergie décarbonée à 160.000 » foyers, a affirmé à l’AFP Olivier Bordes.

    En visite mardi sur le site, le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire s’est félicité de la « coopération extrêmement étroite » entre la France et les Emirats arabes unis dans le domaine des énergies renouvelables.

    Le pays du Golfe, qui est l’un des plus grands exportateurs de pétrole au monde, accueillera fin novembre une conférence de l’ONU sur le climat, d’ores et déjà controversée.

    Le président de sa compagnie pétrolière nationale, désigné président de la COP28, Sultan Al Jaber, ne manque pas une occasion de souligner l’importance des hydrocarbures pour l’économie mondiale.

    Mais les Emirats investissent aussi massivement dans les énergies propres, avec l’ambition d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.

    Selon un communiqué publié mardi par Masdar, l’entreprise émiratie d’énergies renouvelables, les projets franco-émiratis ont permis d’installer plus de 6,2 GW de capacité de production d’énergies propres aux Emirats et ailleurs dans le monde, pour un montant de plus de 6 milliards de dollars (5,5 milliards d’euros).

    Bruno Le Maire, qui s’est rendu aussi en Arabie saoudite et au Qatar, a dit vouloir « accompagner » les pays pétroliers de la région dans la voie de la « décarbonation », en développant des projets dans les énergies renouvelables, le nucléaire, notamment en Arabie saoudite, et l’hydrogène vert.

    Photo ouverture | Les panneaux solaires à perte de vue de la centrale photovoltaïque Al Dhafra à Abou Dhabi, le 31 janvier 2023 © AFP Karim SAHIB
    Article publié avec l’aimable autorisation du GoodPlanet Mag’. Article source ici.

  • Au Brésil, une favela de Rio tourne à l’énergie solaire

    Au Brésil, une favela de Rio tourne à l’énergie solaire

    À Babilonia, une favela à flanc de colline avec vue imprenable sur la plage de Copacabana, à Rio de Janeiro, une image détonne au milieu des toits de tôle ondulée: des panneaux photovoltaïques pour alléger les factures d’électricité.

     

    « Certains habitants doivent choisir entre payer ces factures ou acheter à manger », déplore Stefano Motta, président de la première coopérative d’énergie solaire dans une favela au Brésil.

    Cette coopérative a installé 60 panneaux sur le toit du local d’une association de quartier, pour fournir de l’énergie à 34 familles.

    La production est connectée au réseau électrique local et le distributeur tient compte de cet apport d’énergie solaire pour réduire le montant des factures, avec un tarif variable selon la production.

    Résultat: une électricité moitié moins chère pour Marcia Campos, assistante sociale de 51 ans, bénéficiaire de ce projet mis en place en juillet 2021 par plusieurs associations, en partenariat avec l’ONG Revolusolar.

    Avant, sa facture s’élevait à 500 réais par mois (environ 95 euros), près de la moitié du salaire minimum au Brésil.

    « Aujourd’hui, je paie autour de 260 réais, et j’ai même eu des mois à 180 réais » lors des périodes les plus ensoleillées, explique-t-elle.

    Au total, la favela compte 104 panneaux photovoltaïques, avec quatre installations, l’une d’entre elles sur le toit de l’auberge de jeunesse de la Colombienne Bibiana Angel Gonzalez.

    « Avant, on consacrait une bonne partie de notre maigre chiffre d’affaires au paiement de l’électricité », raconte-t-elle.

    « Nous avions fait des devis de panneaux, c’était hors de prix. Mais en s’associant à d’autres, grâce à la coopérative, nous avons réussi à réduire les coûts de transport », ajoute-t-elle.

     « Croissance rapide »

    « Les habitants se plaignent de plus en plus du prix des factures d’électricité, et nous leur montrons que l’énergie solaire, c’est important pour l’environnement, mais aussi pour faire des économies », explique Stefano Motta, Italien de 45 ans originaire de Sicile installé depuis une dizaine d’années au Brésil.

    Il habite à Chapeu Mangueira, la favela voisine de Babilonia.

    André Luiz Campos, réceptionniste de 49 ans, n’est pas encore adhérent de la coopérative et a vu le montant de ses factures grimper en flèche ces derniers mois.

    « J’ai juste un frigo, un congélateur et une télé et je paie 800 réais (150 euros) par mois. Comment est-ce possible? », s’interroge-t-il.

    Le prix de l’électricité a augmenté de 7% en moyenne au Brésil en 2021 par rapport à 2020, une hausse qui devrait s’accélérer fortement cette année, à 21%, selon les dernières prévisions.

    Les tarifs ont notamment augmenté à cause de la sécheresse historique qui a touché le Brésil l’an dernier, dans un pays où 57,6% de l’énergie est fournie par des centrales hydroélectriques.

    Selon l’Association brésilienne d’Energie solaire (Absolar), la part du photovoltaïque dans la production nationale d’électricité est de seulement 1,8% dans ce pays tropical inondé de soleil.

    C’est pourtant « une alternative durable pour faire baisser le prix des factures des populations pauvres », assure Carlos Aparecido, spécialiste d’ingénierie électrique à l’Université fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ).

    D’autant plus que le secteur connaît une « croissance rapide », avec une progression de 29,3% de la capacité installée en 2021.

     « Une nécessité »

    Il estime par ailleurs que l’installation de panneaux photovoltaïques dans les favelas pourrait faire baisser le nombre de connexions sauvages au réseau électrique, qui représentent 1,5 milliard de réais (environ 300 millions d’euros) de pertes par an dans le pays, selon une association du secteur.

    Selon lui, les distributeurs « font payer la note aux consommateurs » pour compenser ces pertes.

    Stefano Motta espère que le succès du projet de Babilonia fera des émules à Rio, qui compte 763 favelas où vivent près d’1,4 million d’habitants, environ un quart de la population de la ville.

    La première à suivre l’exemple est Elma de Aleluia, fondatrice de l’ONG SER Alzira, dans la favela de Vidigal, toute proche du quartier chic de Leblon.

    Elle a installé des panneaux photovoltaïques en décembre dernier, grâce à des dons d’entreprises.

    « C’était une nécessité. Grâce à ces économies, on a plus de moyens pour investir dans nos projets » socio-éducatifs, explique la militante associative.

    Article publié avec l’aimable autorisation de notre partenaire contributeur : le GoodPlanet Mag’. Article source ici. Photo©La Colombienne Bibiana Angel, propriétaire d’une auberge de jeunesse, pose sur le toit de l’établissement équipé de panneaux photovoltaïques, le 8 avril 2022 à Babilonia, une favela de Rio de Janeiro © AFP MAURO PIMENTEL
  • L’effet panda: les femmes solaires de Madagascar

    L’effet panda: les femmes solaires de Madagascar

    Alors que 84 % de la population de Madagascar n’a pas accès à l’électricité, le WWF et le Barefoot College ont mis en place des programmes pour former les femmes à l’énergie solaire. Ce type de formation se destine aux femmes de villages reculés pour les initier à l’électricité solaire.

     

    Le but de ce programme est de permettre aux communautés d’être en capacité de développer elles-mêmes les solutions pour accéder à une énergie renouvelable bon marché.

    À l’origine, ce programme a été développé dans le Rajasthan, en Inde, par le Barefoot College. En plus de répondre à des enjeux énergétiques, il favorise « l’empowerement » (l’autonomisation et l’octroi d’un pouvoir d’agir) des femmes.

    Une initiative expliquée dans cette vidéo du podcast l’Effet Panda, de WWF.

    Article publié avec l’aimable autorisation de notre partenaire-contributeur, le Magazine GoodPlanet
    Pour en savoir plus : www.goodplanet.org
  • Akuo inaugure sa centrale Focola en Nouvelle-Calédonie

    Akuo inaugure sa centrale Focola en Nouvelle-Calédonie

    Akuo, producteur indépendant français d’énergie renouvelable et distribuée, et Enercal Energies Nouvelles, filiale 100% dédiée aux énergies renouvelables d’Enercal, gestionnaire du système électrique calédonien, ont inauguré ce jour la centrale solaire Focola en Nouvelle-Calédonie.

     

    Trois partenaires pour un projet innovant

    Le projet Focola est né de l’initiative d’un agriculteur local, Jean-Christophe Niautou, qui a souhaité collaborer avec Akuo pour son savoir-faire reconnu internationalement pour les solutions agrivoltaïques en territoire insulaire exposé à des risques cycloniques. Pour le projet photovoltaïque, Akuo s’est ainsi rapproché du groupe Enercal, premier producteur d’électricité renouvelable du territoire. Ensemble, ils fondent la SAS Focola qui porte le projet.

    Un projet inédit dans le Pacifique

    Premières serres Agrinergie® qui sont déployées dans le Pacifique, le dispositif innovant combine production maraichère et production d’électricité photovoltaïque. Seize serres photovoltaïques et anticycloniques occupent une surface au sol de 22 000 m2. La ferme assure une production électrique de 2 GWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique de 600 foyers, et permet la production d’environ 200 tonnes de produits maraîchers. Au-delà de la prouesse technique, ce projet contribue à deux ambitions sociétales majeures: l’autonomie alimentaire et l’autonomie électrique de ce territoire.

    Le caractère anticyclonique de ces serres présente un net avantage pour la sécurisation d’une exploitation agricole dans cette région puisqu’elle subit en moyenne deux cyclones par an. Très engagé pour l’agriculture responsable, l’exploitant souhaite ainsi expérimenter des procédés de permaculture. Cette nouvelle activité lui permettra de créer plusieurs emplois. En outre, ce projet participe à l’autonomisation énergétique de la Nouvelle-Calédonie, un territoire d’autant plus déterminé à opérer une transition énergétique verte, que ses îles disposent d’un écosystème fragile et d’une biodiversité extrêmement riche qu’il est important de protéger.

    Eric Scotto, Président et cofondateur d’Akuo déclare:

    Ce projet, inédit dans la zone pacifique, consolide notre position sur les territoires insulaires. Cette prouesse technologique permet une culture maraichère de qualité tout en disposant d’un système anticyclonique primordial pour ce territoire, et en contribuant également à la création d’emplois dans la région. Une fierté pour le groupe Akuo qui s’accompagne de partenaires de choix aux côtés d’Enercal et de Jean-Philippe Niautou.

    Nicolas Cazé, Directeur technique d’Enercal Energies Nouvelles, déclare:

    2019 est une année riche pour Enercal Energies Nouvelles. Nous avons mis en production deux projets innovants majeurs, Wi Hâche Ouatom, la première centrale solaire avec stockage sur batterie de Nouvelle-Calédonie, et Agrinergie Focola, sa première ferme agrisolaire. C’est une fierté pour une entreprise du pays d’accompagner ce type de projets. Avec Focola, nous accompagnons un projet qui, grâce à son volet agricole et sécurité alimentaire, dépasse notre ambition première d’aller vers une autonomie énergétique grandissante. En tant qu’actionnaire majoritaire, Enercal Energies Nouvelles a apporté son expertise et savoir-faire pour que ce projet soit adapté aux contraintes locales et s’inscrive pleinement dans la politique publique sur la transition énergétique. En tant qu’exploitant, nous allons veiller à ce que le système soit rentable et remplisse ses objectifs de production électrique. Les premiers mois d’exploitation tiennent toute leur promesse puisque l’objectif annuel de production de 2 GWh a été atteint en 8 mois!

  • Projet de la plus grande ferme solaire d’Afrique de l’Ouest

    Projet de la plus grande ferme solaire d’Afrique de l’Ouest

    Mali: Un investisseur d’impact dans le secteur des énergies propres, PASH Global, a acquis une participation de 49,9% dans un projet de ferme solaire photovoltaïque développé par le producteur indépendant d’énergie renouvelable Akuo Energy.

     

    Situé dans la ville de Kita, à 180 km à l’ouest de Bamako, le projet de ferme solaire photovoltaïque aura une capacité de production totale de 50 MW.

    Lorsque la construction sera terminée en 2020, le projet deviendra la plus grande ferme solaire en Afrique de l’Ouest et l’une des plus grandes en Afrique subsaharienne.

    La concession BOOT (construction, propriété, exploitation et transfert) du projet a été signée en 2015 sur une base de 30 ans avec un contrat d’achat d’électricité de 28 ans avec la compagnie nationale d’électricité Énergie du Mali.
    Il s’agit du premier projet renouvelable à grande échelle au Mali conçu par « R20-Regions of Climate Action », une ONG fondée par l’acteur et ancien gouverneur de la Californie Arnold Schwarzenegger.

    Le projet de ferme solaire photovoltaïque est destiné à générer des avantages sociaux, notamment la création d’emplois locaux et durables pour les Maliens.

    À pleine capacité, elle devrait fournir à plus de 91700 ménages au Mali de l’électricité verte et économiser plus de 51700 tonnes métriques d’émissions de carbone chaque année.

    Nous nous engageons à renforcer les capacités dans les énergies renouvelables et les carburants propres à travers le continent africain avec des partenaires solides tels que Akuo Energy, ont déclaré les fondateurs du PASH, Kofi Owusu Bempah et Vine Mwense.

    Le projet de ferme photovoltaïque solaire au Mali a été l’occasion d’investir dans un projet bien développé avec des partenaires expérimentés. Il nous semble approprié que notre premier investissement solaire se fasse en Afrique, a déclaré Robert Gillon, cadre supérieur de la nouvelle division de commerce d’électricité et d’énergies renouvelables de Trafigura.

    Mehran Moalem, Ph.D, professeur à l’université de Californie à Berkeley et expert en matériaux nucléaires et cycle du combustible nucléaire, a estimé que le monde utilise environ 17,3 térawatts d’énergie chaque année. Un térawatt est égal à 1 trillion de watts ou 1000 milliards de watts, soit 17300 milliards de watts.

    Pour plus d’informations: https://intellivoire.net/mali-projet-de-la-plus-grande-ferme-solaire-dafrique-de-louest-avec-une-capacite-de-50-mw/
  • Bioluminescence: une lumière naturelle en ville

    Bioluminescence: une lumière naturelle en ville

    Un nouveau type d’éclairage urbain se profile: il fait appel à des bactéries responsables de la bioluminescence de certaines espèces de calamars, méduses, algues, champignons… Un épisode de la série Nature=Futur!

     

    Dans cet épisode, « Nature = Futur » nous invite à découvrir un nouveau type d’éclairage urbain tout droit venu de la nature. Cet éclairage innovant fait appel à des bactéries responsables de la bioluminescence de certaines espèces de calmars, méduses, algues, champignons… La bioluminescence est la production et l’émission de lumière par certains organismes vivants. Cette innovation permettrait ainsi de limiter la pollution lumineuse et visuelle et de réduire la consommation énergétique générée par les systèmes de lumière classiques.

    Article publié avec l’aimable autorisation de notre partenaire-contributeur, GoodPlanet Mag’
    Pour en savoir plus: www.goodplanet.info

     

  • « Les Gabots », bientôt l’une des plus grandes centrales solaires d’IDF

    « Les Gabots », bientôt l’une des plus grandes centrales solaires d’IDF

    Akuo, producteur indépendant français d’énergie renouvelable et distribuée, et ECT, société spécialisée dans la valorisation des matériaux inertes issus des chantiers du BTP, ont lancé ce jour à Annet-sur-Marne la construction de la centrale solaire dite « des Gabots » qui, en Île-de-France, se distinguera par sa taille et sa capacité de production.

     

    L’un des plus grands parcs solaires franciliens

    D’une puissance de 17 MWc, la centrale « Les Gabots » s’apprête à devenir l’une des plus grandes centrales solaires d’Île-de-France.

    S’étendant sur 18,5 hectares, la centrale sera constituée de 44 000 modules photovoltaïques et permettra d’éviter l’émission de 847 tonnes de CO2 par an. Couvrant l’alimentation de 3700 foyers, soit près de 10 000 habitants, la centrale « Les Gabots » fera de la commune d’Annet-sur-Marne (3300 habitants) une ville à énergie positive.

    Donner une seconde vie à des terrains artificialisés

    La centrale photovoltaïque d’Annet-sur-Marne est née d’un partenariat entre Akuo et ECT.

    Les panneaux solaires sont ainsi installés sur des remblais de terres inertes, ce qui leur donne une nouvelle utilité, et ainsi une seconde vie.
    Avec leur filiale commune ACT-E, Akuo et ECT comptent dupliquer le projet « des Gabots » ailleurs en Île-de-France.

    L’objectif est de développer fortement la production d’énergie photovoltaïque, en atteignant une production de 100 MWc sur les sites exploités par ACT-E.

    Une pluralité d’acteurs engagés dans le financement du projet

    Le Crédit Coopératif a financé la dette du projet à hauteur de 8,5 M€, soit 75% du coût d’investissement total. Au-delà, Akuo et ECT ont souhaité ouvrir le capital « des Gabots » à l’investissement participatif.

    Les fonds régionaux SEM SIPEnR, SDESM ENERGIES, IDF Energies, la mairie d’Annet-sur-Marne et la Communauté de Communes Plaines et Monts de France ont ainsi contribué à environ 50% des besoins de financement en fonds propres du projet.

    Ces acteurs se félicitent de la concrétisation d’un projet d’une telle ampleur en Seine-et-Marne, qui participe de l’ambition du développement de l’énergie solaire promue par la Région Île-de-France.

    Lancement d’une campagne de financement participatif ouverte à tous les citoyens

    En plus de l’investissement participatif porté par les collectivités territoriales, Akuo et ECT ont décidé de donner l’opportunité à tous les citoyens de profiter de la rentabilité de la centrale solaire « Les Gabots » en leur proposant de participer au refinancement du projet par du prêt participatif sur sa plateforme numérique AkuoCoop.

    Ce dispositif est destiné à favoriser le financement citoyen de la transition énergétique, en s’appuyant sur les territoires qui en sont les acteurs.

    Depuis sa création, la plateforme a permis de collecter plus de 5,2 millions d’euros en seulement 2 ans pour financer 11 centrales de production d’énergie verte.

    Christian Marchandeau, Maire d’Annet-sur-Marne, avance:

    Nous avons soutenu ce beau projet de parc solaire dès son commencement. Ma commune, qui subit déjà les effets désastreux du changement climatique –inondation, sécheresse, canicule– s’engage dans la transition énergétique à travers cette centrale photovoltaïque, non par des vœux pieux, mais par des actes concrets.

    Eric Scotto, Président et cofondateur d’Akuo, déclare:

    Ce premier projet, né de notre partenariat avec ECT, représente une fierté pour le groupe AKUO; car il s’agit de notre première centrale photovoltaïque en Île-de-France et l’une des plus grandes de la Région. Nous nous inscrivons ainsi pleinement dans la dynamique du plan de mobilisation pour la transformation écologique de l’Île-de-France impulsé par la Présidente de la Région, Valérie Pécresse. Au-delà, ce projet a pu voir le jour grâce à la force de conviction du Maire d’Annet-sur-Marne, Christian Marchandeau. Ce projet illustre, également, la dimension participative qui est au cœur de tous nos projets tant sur l’investissement que sur le financement.

    À ce titre, nous donnons ici la possibilité aux franciliens de participer pleinement à la transition énergétique dans leur Région et de donner du sens à leur épargne via notre plateforme AkuoCoop. Enfin, nous sommes convaincus que le développement du photovoltaïque connaitra sur le territoire francilien un essor significatif dans les prochaines années; et ce, en particulier, sur les terrains ou surfaces délaissés ou artificialisés.

    Laurent Mogno, Directeur d’ECT, ajoute:

    La pose, aujourd’hui, du 1er panneau de la centrale photovoltaïque d’Annet-sur-Marne concrétise la volonté d’ECT de proposer aux collectivités une offre ENR, en complément de notre capacité à réaliser des lieux de loisirs, de sport, de renaturation boisée ou agricole. Le développement de projets d’énergie photovoltaïque s’incarne dans un partenariat avec Akuo, un partenaire naturel avec lequel nous partageons des valeurs d’innovation et d’implication dans les territoires. Cette première centrale solaire de 17MWc participe de notre ambition commune de production de 100MW pour la région Île-de-France.

    Jean-Philippe Dugoin-Clément, vice-président de la Région Île-de-France, conclut:

    Le site « des Gabots » est exemplaire de l’ambition que la Région Île-de-France souhaite porter pour la transition énergétique et environnementale.

    La Région s’est engagée à investir 10 milliards d’euros pour la transformation écologique d’ici 2024. Le lancement de la construction de cette centrale solaire, pour lequel nous sommes réunis aujourd’hui, témoigne de la concrétisation de l’effort de la Région pour faire de l’Île-de-France un territoire de production d’énergie solaire.

    Pour Jacques Bouvard, président de la SEM SIPEnR:

    Après avoir réalisé plus d’une centaine de toitures solaires sur des bâtiments publics en Île-de-France, le SIPPEREC (Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour les énergies et les réseaux de communication) a créé la SEM SIPEnR pour poursuivre et amplifier le développement des énergies renouvelables. En investissant dans ce projet solaire en Seine-et-Marne, la SEM SIPEnR a souhaité contribuer à la valorisation d’un ancien site de stockage de déchets pour y produire une électricité propre et renouvelable et permettre ainsi au territoire de s’engager dans la transition énergétique.

    SDESM ENERGIES, en tant qu’acteur seine-et-marnais, se félicite qu’un projet de cette ampleur puisse se concrétiser dans le département. Fortement impliqué aux cotés des communes du 77 pour accompagner la transition énergétique, SDESM ENERGIES soutien le projet photovoltaïque d’Annet-sur-Marne.

    Pour Benjamin Chkroun, président d’IDF Energies:

    La région a annoncé sa grande ambition sur le développement de l’énergie solaire. Ile-de-France Energies jouera un rôle central d’opérateur pour atteindre ces objectifs et le prouve aujourd’hui en investissant dans le projet aux côtés d’Akuo et de plusieurs partenaires publics.

  • O’MEGA1: la plus grande centrale solaire flottante d’Europe

    O’MEGA1: la plus grande centrale solaire flottante d’Europe

    AKUO, producteur indépendant français d’énergie renouvelable et distribuée, a inauguré O’MEGA1 à Piolenc (Vaucluse), la centrale photovoltaïque flottante la plus puissante d’Europe, et lance un partenariat inédit pour la fourniture d’une électricité verte produite exclusivement en France.

     

    Cette cérémonie d’inauguration s’est déroulée le 18 octobre dernier à Piolenc en présence de Mme Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire et de Mme Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire. Les ministres ont ainsi salué la mise en service de la centrale, qui répond à la nécessité de développer des projets d’énergie renouvelable à grande échelle. L’aspect innovant de la centrale O’MEGA1 ouvre de belles perspectives d’expansion de la technologie du solaire flottant en France, et des promesses d’avenir pour cette industrie tricolore de pointe.

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    Centrale solaire flottante la plus puissante d’Europe

    O’MEGA1 est à ce jour la centrale solaire flottante la plus puissante d’Europe. Elle produit de l’énergie 100% renouvelable couvrant la consommation de 4 373 foyers. D’une puissance de 17MWc, la centrale se déploie sur une emprise foncière de 17 hectares et permettra d’éviter l’émission de 1 093 tonnes de CO2 par an.

    Révolutionnaire, la centrale solaire, dotée de 47 000 panneaux photovoltaïques, est déployée sur le lac d’une ancienne carrière de Piolenc, et est équipée de la nouvelle génération de structure flottante Hydrelio® by Ciel & Terre. Ce système, qui permet de réduire les conflits d’usage du sol, est destiné à être installé sur des bassins écrêteurs de crues et d’irrigation, des réservoirs d’eau potable, des bassins industriels, des terrains inondables ou encore des lacs de carrières. Akuo est le fabricant et le distributeur exclusif du produit Hydrelio® by Ciel & Terre en France. Cette première centrale a été construite par Bouygues Energies Services.

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    Première ouverture du capital à l’investissement participatif

    Akuo a, pour la première fois, ouvert le capital d’une société de projet – O’MEGA1 – aux personnes physiques, possédant une résidence dans le Vaucluse et les départements limitrophes. Cette démarche a pour objectif de favoriser le financement citoyen de la transition énergétique, en s’appuyant sur les territoires qui en sont les acteurs. En outre, la commune de Piolenc et l’outil d’investissement citoyen Énergie Partagée ont décidé d’entrer au capital de la société O’MEGA1 au côté des riverains, et dans les mêmes conditions, pour favoriser l’ancrage territorial du projet et garantir l’implication citoyenne à long terme dans sa gouvernance, tout en bénéficiant de sa rentabilité financière. Depuis le mois de septembre, O’MEGA1 est également ouverte au financement participatif via la plateforme AkuoCoop, qui permet aux citoyens de participer au refinancement de la centrale.

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    Premier électron d’ »Électricité Verte d’Origine Contrôlée » injecté par O’MEGA1

    La mise en service d’O’MEGA1 fut également l’occasion pour 7 producteurs indépendants et le fournisseur PLÜM de lancer pour la première fois en France, une marque inédite: « Électricité Verte d’Origine Contrôlée ».

    Cette offre garantit à ses futurs clients une énergie 100% renouvelable, produite exclusivement sur notre territoire et qui crée donc de la valeur en France. O’MEGA1 est ainsi la première centrale d’énergie renouvelable à garantir une électricité sous la marque « Électricité Verte d’Origine Contrôlée ».

    Le moteur de recherche français QWANT engagé dans la transition écologique soutient cette initiative en devenant le premier client de la French Tech à souscrire à « Électricité Verte d’Origine Contrôlée » et en assurant sa promotion. Akuo partie prenante de cette initiative appelle -par la voix de son président, Eric Scotto- ses confrères producteurs et tous les fournisseurs qui « partagent nos valeurs » à rejoindre « Électricité Verte d’Origine Contrôlée ».

    Une composante environnementale et éducative: déploiement du concept de Ferme d’Akuo® Fort de son engagement territorial, Akuo a tenu à ce qu’O’MEGA1 combine une production d’électricité à partir de sources renouvelables, et une production agricole biologique via La Ferme d’Akuo®. Cette ferme est dédiée au maraîchage biologique dont la production est destinée au marché local: vente en circuit court, cantines scolaires etc.

    Les écoliers de Piolenc ont par ailleurs été sensibilisés aux thématiques de la protection de l’environnement et aux énergies renouvelables via des ateliers pédagogiques menés par la Fondation Akuo en partenariat avec la mairie de Piolenc.

    De ce travail est issu un parcours pédagogique permettant de sensibiliser les riverains à l’agroécologie et la transition énergétique.

    Eric Scotto, Président et cofondateur d’Akuo déclare:

    Aujourd’hui, au-delà de l’inauguration de la plus grande centrale solaire flottante d’Europe ; nous faisons la démonstration que la lutte contre le changement climatique nécessite un effort collectif. Avec mes confrères producteurs indépendants et le fournisseur Plüm nous prenons toute notre part, en offrant à chaque citoyen qui optera pour l’« électricité verte d’origine contrôlée » de devenir un véritable acteur de la transition énergétique, en soutenant ainsi le développement des énergies renouvelables sur notre territoire. C’est aux citoyens de choisir maintenant leur mix énergétique. Producteurs, fournisseurs, citoyens, rejoignez-nous, notre succès dépendra de la force de notre collectif.

    Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, ajoute:

    Nous avons besoin de pionniers, d’Entrepreneurs par nature, comme Akuo pour de tels projets, qui seront largement portés par les générations futures. O’MEGA1 est un projet innovant dans son approche de réduction des émissions de CO2, de préservation de la biodiversité, et dans son aspect territorial à travers le financement participatif !.

    Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, conclut:

    Il s’agit d’un projet exceptionnel, qui, avec ses 47 000 panneaux, mérite tous les superlatifs. Cette inauguration aujourd’hui n’est pas seulement un événement pour Piolenc et le Vaucluse, mais une fierté nationale et européenne. O’MEGA1 représente l’un des plus beaux exemples de ce que la transition écologique a de meilleur, incarnant l’ambition que nous avons pour le développement des énergies renouvelables. Le projet témoigne d’une transition écologique engagée, positive, associant les citoyens et les territoires.

    En clôture de la campagne de financement O’MEGA1 ce 23 octobre 2019, le record de collecte a été battu: 1.075.000 euros pour 551 participations en 4 semaines!

    Pour découvrir la centrale en vidéo, c’est ici:

    Photos©Akuo
  • Akuo remporte 370 MW de projets solaires au Portugal

    Akuo remporte 370 MW de projets solaires au Portugal

    Akuo, premier producteur indépendant français d’énergie renouvelable et distribuée, vient de remporter 370 MW (équivalent à une capacité installée de 462,5 MWc) sur les 1400 MW d’énergie photovoltaïque mis aux enchères lors de l’appel offres organisé par l’État portugais, soit un tiers de l’objectif national.

     

    Un grand succès pour le groupe Akuo

    Akuo renforce ainsi sa position au Portugal et confirme sa volonté de s’implanter durablement dans ce pays dont l’engagement particulièrement volontariste dans le développement des énergies renouvelables doit être salué.

    Acteur des territoires sur le long terme

    Les 370 MW (équivalent à une capacité installée de 462,5 MWc) remportés par le Groupe sont répartis en 3 projets solaires respectivement de 150 MW, 120 MW et 100 MW (correspondant à 187,5 MWc, 150 MWc et 125 MWc).

    Avec cet appel d’offres, Akuo s’inscrit dans la durée en signant des baux de très longue durée et donnant ainsi des perspectives très long terme aux territoires concernés. Akuo, véritable acteur des territoires, mettra ainsi à la disposition de ces territoires son expertise pour associer toutes les parties prenantes et faire de ces projets de véritables succès tant d’un point de vue énergétique et économique qu’humain et environnemental.

    Le Portugal, la nouvelle référence pour le développement des énergies renouvelables dans l’Union Européenne

    Le Portugal a transposé la Directive européenne de 2008 sur la production d’énergie renouvelable dans son Plan National d’Action pour les Energies Renouvelables 2013-2020. Avec ce plan, le pays s’est fixé un objectif ambitieux d’atteindre 59,6% d’énergie renouvelable dans le mix électrique d’ici à 2020.

    Les résultats de ces enchères démontrent que le Portugal est décidé à devenir le chef de file des Etats membres pour une transition énergétique au service des citoyens ; et ce, dans un calendrier ambitieux qui répond à l’urgence climatique de notre continent. Le pays fait figure des meilleurs élèves européens, se plaçant ainsi au 5ème rang avec une production d’électricité renouvelable atteignant 54,2% en 2017 et augmentant encore de 2,2% en 2018.

    Eric Scotto, président et co-fondateur d’Akuo, déclare:

    Les entreprises portugaises nous ont très souvent accompagnés dans la construction de nos projets dans le monde. Ainsi, la joie et l’honneur que l’Etat portugais nous fait en nous retenant comme lauréat s’en trouvent tout simplement décuplés. Nous saurons nous montrer à la hauteur de cette confiance en apportant notre expertise de producteur d’énergies renouvelables ! Avec cet appel d’offres, le Portugal montre l’exemple aux pays de l’Union Européenne et confirme que les énergies renouvelables sont la garantie d’une autonomie énergétique pérenne et durable. Chez Akuo nous sommes fiers de ce succès, du travail mené par nos équipes et de l’exemple porté par le Portugal!

  • Création d’une Alliance Mondiale pour les Villes Intelligentes en Afrique

    Création d’une Alliance Mondiale pour les Villes Intelligentes en Afrique

    Les marchés émergents et les pays en développement, principalement en Afrique, sont les zones clés où doivent se concentrer les investissements nécessaires à la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations unies.

     

    Dans une publication récente, l’UNEP FI(1) estime que l’écart, en termes de flux financiers à allouer pour atteindre les objectifs des ODD, est d’environ 2 500 milliards de dollars par an jusqu’en 2030, et que le continent africain à lui seul représente près de la moitié de cet écart.

    Pour atteindre les ODD, il est donc primordial de :

    • Rénover les infrastructures et accélérer la transition énergétique dans les marchés développés
    • Innover et créer des infrastructures résilientes pour permettre un «bond en avant» des marchés en développement

    Pour réussir cette accélération en matière de développement durable, les pays émergents et en développement d’Afrique doivent saisir les opportunités offertes par le numérique et repenser leurs modèles économiques à l’aune de cette transformation.

    La création de l’Alliance Mondiale pour les Villes Intelligentes en Afrique (GASCA ou Global Alliance for Smart Cities in Africa), dont l’objectif est d’explorer collectivement des moyens concrets pour soutenir le développement de l’Afrique, s’inscrit dans cette ambition. GASCA est une alliance aux compétences multiples, fondée par des entreprises africaines de premier plan et des groupes internationaux, partageant une vision commune sur l’importance de construire des solutions innovantes et durables en Afrique.

    L’alliance est ouverte à de nouveaux partenaires partageant la même ambition.

    Les membres fondateurs de l’alliance sont:

    • R20 – Regions of Climate Action: Une organisation internationale à but non lucratif fondée par Arnold Schwarzenegger pour aider les gouvernements infranationaux du monde entier à développer et à garantir le financement de projets d’infrastructure verte.

    • La Fondation Leonardo DiCaprio: Conseil et soutien aux partenariats collaboratifs, la Fondation accompagne des projets qui renforcent la résilience au changement climatique dans le monde entier.

    • Africa Development Solutions Group (ADS): Un groupe panafricain qui comprend plusieurs usines de montage en Afrique ainsi que Solektra International, une société leader dans les solutions d’énergie solaire (PV, LED) dont l’objectif est d’investir dans la croissance économique et l’emploi en Afrique.

    • JCDecaux: Numéro un mondial de la communication extérieure présent dans plus de 80 pays et partenaire de 4031 villes, dont le modèle novateur permet de fournir aux collectivités du mobilier urbain et des services entièrement financés par la publicité (abribus, mobiliers urbains d’information municipale, sanitaires publics à entretien automatique et bornes de recyclage).

    • Signify (anciennement Philips Lightning): N° 1 mondial de l’éclairage dont l’objectif est d’accélérer l’extraordinaire potentiel de la lumière pour des vies plus agréables et un monde meilleur.

    • Société Générale: Une des principales banques européennes et un partenaire de longue date du continent africain avec une présence dans 19 pays. Société Générale s’est engagée à jouer un rôle moteur dans le développement durable et bas carbone de l’Afrique, en collaboration avec les acteurs du secteur privé et public. La Banque s’appuie notamment sur son savoir-faire en matière de financement dans les domaines de l’énergie et des infrastructures ainsi que sur son expertise unique en matière de financement à impact.

    La première action que souhaite promouvoir GASCA est le développement d’un écosystème de lampadaires intelligents. Ces derniers apportent une solution avancée, sur le plan technologique et économique, à deux des principaux problèmes auxquels sont confrontées les communautés africaines : l’accès à l’énergie et la connectivité.

    Le lampadaire intelligent répond à ces deux problèmes, à la fois dans les villes et dans les zones rurales:

    Une avancée technologique

    Le lampadaire intelligent, grâce à son panneau solaire photovoltaïque hors réseau et à sa batterie, peut apporter de l’énergie dans les zones où il n’y a pas d’électricité. Cette solution ne nécessite pas nécessairement une extension du réseau national qui, dans la plupart des cas, requiert des investissements considérables. Le lampadaire intelligent peut également fournir des services de télécommunication et de connectivité en servant de relais Internet potentiel. En répondant à ces défis, le lampadaire intelligent a aussi la possibilité de fournir des services supplémentaires en matière de mobilité, de sécurité, d’éducation et de santé connectés ou encore des solutions de bien-être pour les citoyens.

    Une avancée en matière de modèle économique

    Cette étape nécessite la mise en place d’un nouvel écosystème qui doit permettre aux lampadaires intelligents de générer des revenus dérivés et ainsi de permettre au secteur public d’envisager des investissements qui dépassent ses budgets actuels. Pour favoriser l’émergence de ce modèle économique, il est essentiel de développer davantage la coopération en construisant des partenariats public-privé, qui permettront de répondre aux enjeux techniques, commerciaux et financiers du lampadaire intelligent.

    Dans cette perspective, GASCA est pleinement ouverte à accueillir davantage de représentants du secteur public ainsi que des acteurs de la clean tech, de la finance et de services, au sein de cette alliance afin de poursuivre le développement de solutions intelligentes en Afrique.

    GASCA envisage une première mise en œuvre du programme de lampadaires au Rwanda. Pays hôte de l’Alliance Smart Africa et du célèbre Sommet Transform Africa, le Rwanda est un acteur essentiel dans la promotion des technologies numériques sur le continent, et à l’avant-garde du développement des villages avec son programme «Village vert».

    (1) UNEP FI: United Nations Environment Programme Finance Initiative.
    Lien vers le rapport publié en novrembre 2018 “Rethinking Impact to finance the SDGs”.